Je sais que tu ne me regarderas plus jamais.
Je sais que tu n’iras pas me chercher ni dans la nuit profonde, ni à la lumière du grand soleil, ni à l’aube.
Je sais que j’accrocherai au mur toutes mes espérances desquelles je vivais en t’attendant. Tu arrivas, tu regardas, tu souris, tu partis, tu me laissas des pensées pénibles et sans issu ; sans cesse les images, comme de petites photos Polaroid, passeront-elles près de moi… désormais… comme une ombre, comme une éternité : ton visage.
Et ma bougie, comme une petite flamme mourant au vent, va se perdre de plus en plus irrésistiblement dans la foule de ceux et de celles qui n’entendront jamais l’un l’autre.
Je resterai à jamais ! à tout jamais ! vous entendez ? un Chien Abandonné ! jeté dans la rue ! sous la pluie ! exposé à tous les bâtons des passants ! à tous les coups de pied ! Un Chien dont personne n’a besoin… et auquel personne ne trouvera jamais ni bonnes choses à dire ! ni caresses ! ni abri ! ni place près du feu ! ni une écuelle avec quelque chose de chaud et de tentant…
Personne ne me réclamera… jamais. Et toi, le moins, parce que tu m’auras oublié avant même que tu entendes le sifflet et le cliquetis des roues… Tu ne sauras jamais que c’était moi qui pleurais au coin en regardant en cachette te monter dans le wagon.
Parce que les Chiens Abandonnés ne se revoient jamais !
François Ozon
http://francite.ru/journal.php?id=2_3af2
L’architecture française officielle
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L’article « Les passions du théâtre postmoderniste » est remis au rédacteur en chef du journal FranCité, Oleg Frolov, aujourd’hui. Il doit être publié bientôt, et une fois je vois le texte imprimé, je le mettrai à la portée de tout le monde, comme il est d’habitude.
Mes remerciements les plus chaleureux à Maria Coutchouk et son ami Corentin qui ont fait beaucoup de remarques et commentaires précieux, ainsi donnant quelques conseils utiles que j’emploierai à l’avenir.
J’ai achevé l’article commandé par mon ami, rédacteur en chef du journal (qui est devenu plutôt magazine déjà) FranCité (www.francite.ru
Maintenant je cherche les autres volontaires qui pourraient parcourir le texte avant que je ne le remette au rédacteur le 10 janvier 2008. Merci d’avant à tous et à toutes !
